Le site en ligne "Reims Avant" est un collectif de photographes créé le 15 mars 2012 dans la lignée du site ParisAvant.com et de ceux d'autres villes ; il prolonge également la démarche du livre Reims Mémoire de 1994 et utilise les nombreux recueils de cartes postales publiés,
ainsi que les propres collections des membres du collectif et celles d'Amicartes 51.
Aucune ville ne semble se prêter mieux à cette démarche comparative "passé-présent" ou "avant-maintenant" que Reims : en effet, la métropole gallo-romaine de toute la Belgica
et du baptème de Clovis, la "ville des sacres" des rois de France devient à partir de 1914, la "ville martyre" presque entièrement détruite par les bombardements de la Première guerre
mondiale ; l'essentiel de la trame des rues antiques et médiévales a cependant perduré jusqu'à aujourd'hui. Trois thèmes documentaires apparaissent particulièrement dans notre site :
||||| Rues de Reims ||||| Exploitation des cartes postales anciennes ||||| Guerre 1914-1918 ||||| Histoire de la carte postale ||||| Amicartes 51
Implanté à l'origine sur le rempart, à l'emplacement du canal actuel, la croix du Jard est déplacée en 1840 sur l'école de la rue du Jard et remplacée par une copie moderne en juin 1873. En 1900, le maire Charles Arnould la fait déposer. Elle est finalement remontée sur un établissement relligieux voisin où elle se trouve toujours.
Source et CPA : "Reims il y a 100 ans en cartes postales anciennes" d'Olivier Rigaud, Ed Patrimoines Médias.
Destiné aux sourds-muets, le Cercles Abbé-de-l'Epée a été financé par Emile Mercier, fils d'Eugène Mercier le négociant de champagne sparnacien. Emile Mercier, comme son frère cadet Henri, était sourd-muet.
Cet établissement existe toujours dans les mêmes bâtiments de la fin du XIXe siècle, au 144 rue des Capucins.
Les 10 et 11 novembre 2012, l'ASRCA (la plus vieille association des sourds de France à Reims) célèbre sur deux jours, les 300 ans de la naissance de l'Abbé de l'Epée.
Sources et CPA :
- "Reims Il y a 100 ans enCPA" d'Olivier Rigaud, Editions Patrimoines Médias.
- http://www.asrca.fr/traduction-video-lsf/
- Marlot, rue Dom Guillaume (baptisée en 1841) Bénédictin, historien (1596-1667) On lui doit une « Histoire de la Ville, Cité et Université de Reims
« en 1666 . La rue a été renumérotée après 1853, après son extension. En 1856, elle commençait rue Brûlée, en équerre. En 1864 l'extension s'appelait "Nouvelle rue Marlot" et allait de la rue Marlot à la chaussée du port. Voir rue Boulard.
2 voies précédentes ayant porté plusieurs noms concomitants.
-1-A- Treize Maisons, rue des - Elle prolongeait la rue Marlot. Elle donnait rue Boulard et rue Brûlée.
-2-A- Robin le Vacher, rue . ( Connue en 1328) Baptisée du nom du fermier des archevêques qui devait donner du
lait aux indigents. Ces 2 rues étaient perpendiculaires. (Ou ci-dessous)
-2-B- Robin le Vachier, rue (d’après Jadart)
Source : http://reims-rues-et-lieux.blogspot.fr/2010/11/liste-des-rues-de-reims-m.html
- Jard, rue du - Jard = jardin. Le quartier était occupé au Moyen-age par les jardins de plusieurs couvents ou abbayes hors les murs. C’était aussi le
quartier des maraîchers. La rue a été pavée en 1748, puis repavée en 1860. En 1864 elle allait de la rue du Bourg Saint Denis au boulevard Fléchambault. En 1865, elle avait encore un caniveau
central. Le bourg du Jard commença à être loti en 1183. Au moyen age, un calvaire était dressé sur le rempart, au bout de la rue. Lors de la démolition de ces remparts, le calvaire fut descendu
au niveau de la rue. Cette croix monumentale de 1757 implantée contre le 11 de la rue a été déplacée en 1864 en face du N° 36.
Note : Le numéro 24 de la rue en 1876 est devenu le numéro 34 en 1921. En 1876, une cour ouvrait au 28 de la rue (devenu 38)
Regroupement de 2 voies, la première ayant porté plusieurs noms
-1-A- Poterne, rue de la
-1-B- Jard la Poterne, rue du (ou ci-dessous) D’après un plan du 14ème siècle. Baptisée à cause de l’accès à la
Vesle par une poterne dans le rempart. Elle a été prolongée jusqu’à la rue de la Fleur de Lys.
-1-C- Jard de la Poterne, rue du
-2-A- Jard aux Drapiers,rue du - D’après un autre plan du 14ème siècle. Des drapiers y auraient été établis. On
trouvait aussi l'appellation "Jardin des Drapiers" On y voyait une maison de 1350 portant le numéro 2673 de la numérotation de 1766,
démolie à une date inconnue (archives de l'archevêché)
-3-A- Longueau, rue de - (baptisée au 18ème siècle.) C’était le nom de la maison de ville du monastère des Longueaux de Châtillon sur Marne.
Source : http://reims-rues-et-lieux.blogspot.fr/2010/11/liste-des-rues-de-reims-j.html
une affaire qui dure depuis au moins 1892, et qui a reçu des marmites...
Bon jeu des 700 différences, ou des 7 points communs...
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