Le site en ligne "Reims Avant" est un collectif de photographes créé le 15 mars 2012 dans la lignée du site ParisAvant.com et de ceux d'autres villes ; il prolonge également la démarche du livre Reims Mémoire de 1994 et utilise les nombreux recueils de cartes postales publiés,
ainsi que les propres collections des membres du collectif et celles d'Amicartes 51.
Aucune ville ne semble se prêter mieux à cette démarche comparative "passé-présent" ou "avant-maintenant" que Reims : en effet, la métropole gallo-romaine de toute la Belgica
et du baptème de Clovis, la "ville des sacres" des rois de France devient à partir de 1914, la "ville martyre" presque entièrement détruite par les bombardements de la Première guerre
mondiale ; l'essentiel de la trame des rues antiques et médiévales a cependant perduré jusqu'à aujourd'hui. Trois thèmes documentaires apparaissent particulièrement dans notre site :
||||| Rues de Reims ||||| Exploitation des cartes postales anciennes ||||| Guerre 1914-1918 ||||| Histoire de la carte postale ||||| Amicartes 51
Andrieux, rue [1849].
<= 31-33, rue Courmeaux, => 54, rue de
Mars.
560 mètres de longueur.
Ancien boulevard de Mars.
En 1855, Eugène Rœderer, M. de Bary et Mme Veuve Clicquot-Ponsardin prirent à leur charge, chacun pour un tiers, le pavage de la rue, de la rue Saint-Hilaire à la rue Linguet prolongée.
(1761-1835). Maire de Reims. Né à Reims le 22 septembre 1761, y est mort, rue de la Grosse-Bouteille, le 14 novembre 1835. Florent Simon Andrieux, négociant en vins de Champagne, chevalier de la Légion d’honneur, fut adjoint au maire de Reims sous l’Empire, puis maire de Reims de 1828 à 1832, et conseiller municipal jusqu’à sa mort. Il épousa Marie Lasnier (1768-1842) et repose au Cimetière du Nord. Le salon de Mme Andrieux, où se réunissait la société rémoise, eut son historien en Arthur Barbat de Bignicourt (1824-1888), petit-fils d’Andrieux.
Source :J-Y Sureau La Vie Rémoise
CPA : Bosco Djoukanovitch.
Après les destructions de la Première Guere Mondiale, le quartier du Boulingrin est remanié. Les nouvelles halles sont construites, selon le projet d'Emile Maigrot à la place de la Maison A. Dardenne.
Leur inauguration se déroule le 30 octobre 1929.
Tourné fin septembre et diffusé fin novembre sur France 3, retrouvez notre équipe dans
"Pourquoi chercher plus loin ?"
http://www.reimsavant.com/article-les-nouvelles-halles-du-boulingrin-111380800.html
http://www.reimsavant.com/article-halles-du-boulingrin-2007-2012-nikons4-canon650d-110241867.html
http://www.reimsavant.com/article-les-halles-du-boulingrin-sont-ouvertes-2007-2012-110133108.html
Non, ne rêvez pas, ce beau soleil date du mois d'août...
http://fr.wikipedia.org/wiki/Porte_de_Mars : on y apprend qu'elle fut restaurée au XIXe par Narcisse Brunette, l'architecte de la caserne Colbert.
http://www.hotelportemars.com/ (le plus proche).
Au fond, apercevez la fontaine Bartholdi, qui n'a pas survécu à la grande guerre.
Site du musée consacré à ce sculpteur, qui est également celui de la statue de la liberté : http://www.musee-bartholdi.com/musee/
une excellente page facebook où on découvre que cette fontaine à une jumelle à Washington DC. https://www.facebook.com/FontaineBartholdiReims?ref=ts&fref=ts
Source CPA : collection Thomas Geffrelot
Le diptyque est visible dans cet album :
https://picasaweb.google.com/110288454611056002669/PLURIALrendu1024 ainsi que les autres réalisés pour l'ornementation de l'enceinte du chantier de rénovation de la caserne Colbert, boulevard de la paix.
Boulevard de la Paix et Caserne Colbert
Aujourd'hui, les Hautes-Promenades et le Monument aux Martyrs de la Résistance de Reims ; au fond on aperçoit le monuments aux morts de la guerre 1914-1918.
Voir l'article complet avec la restitution en 3D du kiosque des Marronniers
Sur le site de Jean-Pierre et Jocelyne Husson, Histoire et mémoires des deux guerres mondiales, en savoir plus sur l'histoire complète du monument "Aux martyrs de la Résistance et de la déportation", inauguré seulement en 1955 (et sur la démolition du kiosque et l'évolution de ce site des Promenades).
Voici l'emplacement du kiosque par rapport au monument, approximativement placé, le niveau du sol n'étant plus le même qu'à l'époque.
Monument aux morts des victimes de la Première Guerre Mondiale, pendant la cérémonie du 68éme anniversaire de la libération de Reims par les Américains.La IIIe Armée Patton entre dans la ville, le 29 et 30 aout 1944.
Ancienne rue des Consuls
Consuls, rue des [1841].
Les rues des Consuls, de Saint-Guillaume et du Petit-Cerf, prirent en 1841 le nom commun de rue Saint-Guillaume et en 1887 celui de rue des Consuls. En 1929 la voie fut redénommée rue du Général-Sarrail.
De l’institution des consuls, fondée à Reims par Henri III. Elle s’établit d’abord à l’Hôtel de Ville, puis en 1642, un tribunal fut construit dans la cour de l’hôtel. Il y eut une porte sur la rue qui prit le nom des nouveaux magistrats.
Rue du Général Sarrail
Sarrail, rue du Général [1929].
<=place de l’Hôtel-de-Ville, => boulevard Foch.
Ancienne rue des Consuls.
(1856-1929). Né à Carcassonne (Aude) le 6 avril 1856, mort à Paris. Maurice Paul Emmanuel Sarrail, commanda la 12e division d’infanterie à Reims et y habita 35, rue Courmeaux, en 1911. Il commanda la 3e armée lors de la bataille de la Marne. Il repose dans le caveau des gouverneurs de l’église Saint-Louis des Invalides.
[Source Jean-Yves Sureau, La Vie rémoise, les
rues de Reims]
Les entrepôts de l'entreprise de transport en messagerie SERNAM, originellement implantés à l'angle de l'avenue de Laon et de la place de la République, ont été déplacés dans la zone ndustrielle St-Léonard.
Après plusieurs projets, il semblerait que ce soit un complexe immobilier qui voit le jour à cet endroit.
http://www.lunion.presse.fr/node/1300956
La pemière photo date du 25 mai 2012, la deuxième est du 28 octobre 2012.
Pardon d'avance aux puristes, mais l'outil numérique qu'est "Google Street View" peut aussi participer à la démarche "Avant-Après", surtout quand nous ne possédons pas d'autres archives.
La deuxième photo est du 9 novembre 2012.
Posée le 23 septembre 1989, au centre du rond-point de la place de la République, l'œuvre d'Alain le Boucher, le Luchrone, a été enlevée le 1er juillet 2009.
La sculpture de six mètres de haut et de 1 775 kilos était le choix retenu, à l'époque, par l'association Prisme, club d'entreprises qui fait, depuis 20 ans, du mécénat culturel, pour promouvoir l'art à Reims.
http://www.lunion.presse.fr/article/autres-actus/le-luchrone-retrouvera-son-lustre
Plus communément ou vulgairement, c'est selon, appelé « oeuf » par les visiteurs de la cité des Sacres et par la plupart des Rémois, la sculpture devenait lumière vivante suivant l'intensité du soleil... mais « pétillait » également en pleine nuit avec ses multiples ampoules. Mais avec les travaux du tramway, la restructuration complète de la Place de la République et des Hautes Promenades, le Luchrone est entré dans sa phase obscure... et a disparu de la circulation.
Didier Janot, Président de Prisme : « Abîmé par le temps, le Luchrone était en panne depuis quelques années. Il est actuellement stocké dans de bonnes conditions dans les ateliers municipaux. Sa réfection concernera essentiellement son mode d'éclairage. Les ampoules seront remplacées par des leds, au goût du jour, moins consommatrices d'énergie ».
http://www.lhebdoduvendredi.com/article/1466/
http://www.prisme.asso.fr/realisation_luchrone.html
Installée sur le même emplacement en 1888, la fontaine, oeuvre du sculpteur Bartholdi, ne survivra pas à la Première Guerre Mondiale.
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