Le site en ligne "Reims Avant" est un collectif de photographes créé le 15 mars 2012 dans la lignée du site ParisAvant.com et de ceux d'autres villes ; il prolonge également la démarche du livre Reims Mémoire de 1994 et utilise les nombreux recueils de cartes postales publiés,
ainsi que les propres collections des membres du collectif et celles d'Amicartes 51.
Aucune ville ne semble se prêter mieux à cette démarche comparative "passé-présent" ou "avant-maintenant" que Reims : en effet, la métropole gallo-romaine de toute la Belgica
et du baptème de Clovis, la "ville des sacres" des rois de France devient à partir de 1914, la "ville martyre" presque entièrement détruite par les bombardements de la Première guerre
mondiale ; l'essentiel de la trame des rues antiques et médiévales a cependant perduré jusqu'à aujourd'hui. Trois thèmes documentaires apparaissent particulièrement dans notre site :
||||| Rues de Reims ||||| Exploitation des cartes postales anciennes ||||| Guerre 1914-1918 ||||| Histoire de la carte postale ||||| Amicartes 51
le poilu du 132 RI présenté par Jean-Pierre Husson du CRDP
http://www.cndp.fr/crdp-reims/memoire/lieux/1GM_CA/monuments/reims_132_332.htm
cpa : collection B.Djoukanovitch
années 50 / printemps 2013
https://fr.wikipedia.org/wiki/L%C3%A9on_Bourgeois
Il était autrefois au fond du cours Langlet
http://www.reimsavant.com/article-l-ancien-monument-aux-mort-et-la-fontaine-112617636.html
Langlet,
Jean-Baptiste.
(1841-1927). Maire de Reims. Né à Reims, 46, rue du Bourg-Saint-Denis , le 7 septembre 1841, y est décédé, 57, rue de Venise, le 7 mars 1927. Jean-Baptiste Nicaise Langlet, docteur en médecine,
fut maire de Reims de 1908 à 1919, c’est-à-dire pendant les difficiles et pénibles années de la guerre 1914-1918. Il fut pris comme otage par les Allemands. Jean-Baptiste Langlet était
médecin-chef des hôpitaux de Reims, directeur de l’École de médecine, membre de l’Académie de médecine, député de la Marne. De 1914 à 1927 il dirigea le musée des Beaux-Arts et fut promu officier
de la Légion d’honneur. Il se retira, avec son épouse, à la Maison de retraite, 26, rue Simon, dès 1920, mais, veuf, il revint habiter chez son fils, dans son ancienne maison. Il épousa en 1872
Louise Marie Lévêque (1842-1926) sœur du docteur Paul Lévêque et repose au Cimetière du Nord. Sur la fontaine des Boucheries, à
l’extrémité du cours Langlet, on pouvait voir un médaillon en bronze du docteur Langlet, par Auguste Coutin.
Source : LRDR.
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Carrouge, impasse du disparue en 1924 (cours
Jean-Baptiste-Langlet).
Carrouge, rue du (en partie)/ disparue en 1924 (cours
Jean-Baptiste-Langlet).
Clef, rue de la/ disparue en 1924 (cours Jean-Baptiste-Langlet).
Deux-Anges, impasse des/ disparue en 1924 (cours
Jean-Baptiste-Langlet).
Deux-Anges, rue des/ disparue en 1924 (cours Jean-Baptiste-Langlet).
http://www.lunion.presse.fr/article/autres-actus/on-fouille-cours-langlet
http://www.lunion.presse.fr/article/autres-actus/fouilles-cours-langlet-un-habitat-medieval%E2%80%A6-entre-les-fontaines
http://www.alc-reims.fr/infos/reims/archeologie/monuments/monuments-pesse.htm
Un autre article par Véronique, même époque et point.
Jean-Baptiste Langlet ! Ce nom, magnifié par la Grande Guerre et la défense de Reims
(1914-1918), attire la plume du chroniqueur aussi impérieusement que l’aimant aspire le fer.
Il évoque une vie qui peut se définir : intégrité, honneur, devoir civique. Aussi toute
une lignée de fils dévoués à la patrie rémoise, issus des profondeurs d’une classe plébéienne, en ascension vers des destins meilleurs.
L’Histoire en dira ce qu’elle doit, en temps voulu, lorsque nos successeurs voudront
savoir ! La documentation locale retient seulement à cette heure ses origines et la notation de son habitat.
Donc, le I9 août 1807, Nicaise-Timothée Langlet-Doriot, 60 ans, croyer, rue
Dieu-Lumière, appose sa signature à la mairie de Reims, sur l’acte de l’état civil qui enregistre la naissance de son petit-fils, Jean-Baptiste Nicolas Timothée, issu du mariage de Nicaise
Langlet, 34 ans, docteur en chirurgie, rue Neuve, 73, avec Marie-Jeanne Henrot, sœur de Jean-Baptiste Henrot, 21 ans, cultivateur à Liry (Ardennes), et de Élisabeth Céline Henrot, 24 ans, épouse
de Nicolas Chevalier, cultivateur, audit Liry.
Le 24 février 1835, Nicolas-Timothée Langlet, contremaître de fabrique, rue Suzain, 2,
à Reims, épouse Thomasse Julie Bouchette. Cette dernière était née le 30 mai 1813, à Reims, de Pierre Jacques Nicolas Bouchette, 33 ans, rue Brûlée, et Marguerite Charlotte Viellart, de même âge
; les témoins à l’état civil sont Jacques Tortrat-Tisserand, 31 ans, couvreur, rue du Bourg-Saint-Denis (au n° 98 actuel de la rue Chanzy), et Remi Simon Michelet, 39 ans, tisserand, rue du Jard.
L’officier de l’état civil est l’adjoint Camu-Didier.
De ce mariage naît le 7 septembre 1841, Jean-Baptiste Nicaise Langlet, qui sera Maire
de Reims en 1914. Ses parents, Langlet-Bouchette habitent à cette époque à l’ancien numéro 46 de la rue du Bourg-Saint-Denis, devenu le n° 115, dans un immeuble situé exactement tout contre le
Café Franchecour, là même où, en 1872, tenait boutique de quincaillerie Mouton-Hubert, caissier-comptable à la maison Givelet frères, rue de la Peirière, 3, et gendre de Hubert-Bara, ancien
serrurier.
Les témoins de cette naissance sont Jean-Baptiste Thierry Langlet, employé de commerce,
rue du Jard, 10, et Auguste Langlet, 31 ans, contremaître de fabrique, rue du Bourg-Saint-Denis, 46, tous deux oncles de l’enfant. C’est Jean-Baptiste Lanson, adjoint au maire, qui reçoit la
déclaration.
En 1847, les Langlet-Bouchette quittent le Bourg-Saint-Denis pour aller habiter au n°
67, rue de Venise. C’est de là que Jean-Baptiste Langlet se souvient parfaitement avoir vu les flammes du vaste incendie de l’usine Croutelle, à Fléchambault, allumé en février 1848, par des
ouvriers tisserands et fileurs à la main qui redoutent la concurrence redoutable des métiers mécaniques à vapeur.
La vie intérieure de cette intéressante famille va désormais s’écouler en ce quartier
populaire, aux confins du Grand-Jard expirant.
C’est là même, qu’il y a cinquante ans, Jean-Baptiste Langlet, devenu un des jeunes
médecins les plus recherchés de sa ville natale, unit ses destinées à celles de Louise Marie Lévêque, de Pontfaverger, née le 15 août 1842, à Togny-aux-Bœufs (Marne), et fille de Louis Hormisdas
Lévêque, 56 ans, époux de Marie Clémence Vincent, âgée de 50 ans. Les témoins du mariage sont : en présence du docteur Bienfait, le frère de l’épousée, Paul Louis Victor Lévêque, médecin, rue de
Vesle, 39 ; son oncle Sébastien Lévêque, médecin à Paris, cité des Fleurs, aux Épinettes ; Auguste Langlet, rue du Bourg-Saint-Denis, 96 ; et Émile Henrot, commis-négociant en laines, rue Neuve,
75.
Tout Reims sait le reste et demeure plein d’admiration et de vénération pour le beau
vieillard qui, retiré à la Maison de Retraite, consacre ses dernières forces à la renaissance de notre Musée des Beaux-Arts, dont il est Conservateur, aidé par son neveu le peintre Paul Bocquet ;
il espère, croyons-nous, en ouvrir les portes au public rémois et aux visiteurs étrangers dès le plus proche printemps, si toutefois la main-d’œuvre nécessaire pour le classement, le nettoyage et
l’accrochage aux murs des tableaux et des tapisseries ne lui fait pas défaut en ces derniers mois.
Ce nom glorieux se refuserait d’ailleurs à jeter quelque ombre sur ceux qui vont
suivre, car, parmi eux, tous appartiennent à des familles rémoises des plus honorables et qui marquèrent d’une empreinte profonde leur existence dans la cité. =>
https://sites.google.com/site/lavieremoise/la-vie-remoise/la-vie-remoise-1869-1872---3eme-volume/la-vie-remoise-en-1872
sans oublier :
Fête des Ecoles, le 8 juillet 1906
Cette année là, le défilé des chars décorés par des artistes de la ville sur le thème des quatre saisons. Le Printemps est décoré par Delsuc, L'Eté (moisson et pêche) et l'Automne (chasse) sont l'oeuvre de Coquelet-Méreau, L'Hiver est décoré par G. Chauver. Concert traditionnel au kiosque des Hautes Promenades, musique municipale, interprétation de madame Polly-Doréal de l'opéra de Saint-Pétersbourg, Concert par la symphonie Gerbault.
La première kermesse des écoles s'est déroulée en 1899 sous le patronage de la municipalité de Maurice Noirot. Cette fête, fondée par le président Langlet du comité rémois de la Ligue de l'enseignement, se déroula le dimanche 23 juillet sur la promenade des marronniers (Hautes Promenades), close pour la circonstance.
En 1999, on fête le contenaire de la kermesse. Actuellement, il ne reste que les activiés du samedi après-midi.
[source : L'école à Reims, Michel Thibault, 2009
Visite du Président de la République, Raymond Poincaré le 19 octobre 1913
Cortège rue Thiers - Arc de Triomphe symbolisant les sports
20 août 1860
Naissance de Raymond, Nicolas, Landry Poincaré à Bar-le-Duc (Meuse). Après une licence en droit, il prête le serment d'avocat en décembre 1880
Le 18 mars 1909
Raymond Poincaré est élu à l'Académie française
Du 14 janvier 1912 au 20 janvier 1913
il est président du conseil, ministre des Affaires étrangères et met en place un gouvernement " d'union nationale ".
Raymond Poincaré est élu président de la République.
13-23 juillet 1914
Il effectue un voyage officiel en Russie avec René Viviani, président du Conseil, pour renforcer les alliances, deux semaines après l'attentat de Sarajevo
4 août 1914
Viviani donne lecture aux Chambres du message de Raymond Poincaré qui lance la formule de " l'Union sacrée " : la France " sera héroïquement défendue par tous ses fils, dont rien ne brisera devant l'ennemi l'union sacrée ".
13 octobre 1916
Poincaré se rend à Verdun e t remet la croix de la Légion d'honneur à la ville martyre
En février-mars 1924
Il sauve le franc menacé par la spéculation mais la victoire du Cartel des gauches entraîne la démission de Poincaré e t du président Millerand, en juin 1924.
Le 15 octobre 1934
Raymond Poincaré s'éteint à Paris
Source : Service des archives e t de l'information documentaire de la Présidence de la République.
Les deux façades de l'immeuble ont été récemment rénovées, depuis l'installation du tramway pour permettre l'installation pendant environ six mois de grands échafaudages.... Qui aurait des photos de cet immeuble en 2012 avec ses échafaudages ?
Les bassins du cours Langlet ont été retrouvés au cours de fouilles démarées en juillet 2007.
Dans le cadre des futurs travaux du tramway, ces fouilles préventives ont duré deux mois.
Les fouilles liées au tramway ont permis de dresser un plan de la ville tel qu’il l’était lors de la période médiévale.
entre les bassins, les archéologues ont déjà mis au jour des vestiges d’un habitat du Moyen âge.
Entre les bassins « On a retrouvé des choses intéressantes, avec du mobilier médiéval notamment (carreaux de sol, céramique…) », chantier. « Pour le bâti, on remonte à l’an 1000, à confirmer, avec des états de constructions différents entre le XIe siècle et le XVIIe siècle. »
Nous sommes Place de l'Hôtel de Ville, à l'angle des rues Salin et Pouilly, la photo de Gallica montre la "Buvette du Musée" détruite, le 24 décembre 1918.
Je n'ai pas d'autres renseignements concernant cet endroit.
Un autre cliché de moins bonne qualité :
- Prison du Bailliage, rue de la - (baptisée après la 2ème pétition en 1924) La prison datait du 16ème Siècle et a
servi jusqu'au début du 19ème siècle.
Regroupement de 3 rues précédentes. La 3ème ayant porté 2 noms.
-1-A- Guillot, ruelle - (baptisée au 16ème siècle)
-2-A- Prison, rue de la-Elle aboutissait rue du Marc. Une impasse sans nom prenait dans cette rue.
-3-A- Loi, rue de la - (baptisée en 1794)
Regroupement des 2 voies précédentes .
-3-B- Prison Royale, rue de la
-3-C- Prison, rue de la (nom repris au 19ème siècle)
En 1887, une pétition pour changement de nom, a été rejetée. En 1924 , nouvelle pétition.
Source : J-C Thuret : http://reims-rues-et-lieux.blogspot.fr/2010/11/liste-des-rues-de-reims-p.html
La photo de Gallica date du 5 décembre 1917.
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