Le site en ligne "Reims Avant" est un collectif de photographes créé le 15 mars 2012 dans la lignée du site ParisAvant.com et de ceux d'autres villes ; il prolonge également la démarche du livre Reims Mémoire de 1994 et utilise les nombreux recueils de cartes postales publiés,
ainsi que les propres collections des membres du collectif et celles d'Amicartes 51.
Aucune ville ne semble se prêter mieux à cette démarche comparative "passé-présent" ou "avant-maintenant" que Reims : en effet, la métropole gallo-romaine de toute la Belgica
et du baptème de Clovis, la "ville des sacres" des rois de France devient à partir de 1914, la "ville martyre" presque entièrement détruite par les bombardements de la Première guerre
mondiale ; l'essentiel de la trame des rues antiques et médiévales a cependant perduré jusqu'à aujourd'hui. Trois thèmes documentaires apparaissent particulièrement dans notre site :
||||| Rues de Reims ||||| Exploitation des cartes postales anciennes ||||| Guerre 1914-1918 ||||| Histoire de la carte postale ||||| Amicartes 51
Porte Cérès. C'était la 21ème porte du rempart du 14ème siècle depuis la porte de Vesle.
Certains auteurs la situent au carrefour des rue Ponsardin et Rogier actuelles et non à l'emplacement de la place Aristide Briand. Elle était connue en 1246 et vue sur le plan Colin de 1665. Sur le plan d'un projet de création de l'esplanade Coquebert de 1760, la porte Cérès est placée à mi-distance de la rue des Canetons et de l'esplanade. Un projet d'arc de triomphe par Legendre de 1765 n'a pas été réalisé. On y a trouvé des traces d'un aqueduc romain. Elle a été remplacée par une grille en 1819, démontée en 1855. En 1762, la porte était surmontée d'une maison à 2 étages appartenant au sieur Dorigny. Près de cette porte, on trouvait une maison à l'enseigne du "Tonnelet" en mars 1779 (Affiches de Reims). La porte a porté plusieurs noms suivant l'époque et les auteurs. Géruzez y implante ainsi la porte de Trêves, ce qui semble peu vraisemblable, d'autant plus qu'il signale par ailleurs que la poterne de Porta Patens mène à la voie de Trêves. Elle était aussi surnommée "Tour Oger", du nom d'un prisonnier, Oger Dannemarsch ou Ogier le Danois emprisonné pendant 7 ans.
Pour une documentation sur le Monument aux Infirmière voir l'article de Jean-Pierre Husson
"Nos Soeurs étrangères accoururent. On sait ce que les Infirmières américaines ont apporté d'aide, donné de soins incessants, de dévouement courageux à nos
blessés et aux leurs.
Nous saluons aujourd'hui Mme COX BENET, qui les représente dans notre Oeuvre.
Nous saluons M. COTY, notre plus généreux donateur.
L'Angleterre, notre alliée de la première heure, avait mobilisé les mères, les soeurs de ses fils qui combattaient avec les nôtres ; le Portugal, la Grèce,
le Japon, la Serbie, la Roumanie, la Pologne, les Tchèques, nous avaient envoyé leurs Infirmières.
Toutes ces nobles femmes ont donné aux combattants le secours immédiat et l'espoir d'une courte ou lente guérison. Toutes ont laissé dans le coeur de ceux qui
ont survécu à l'horrible hécatombe le noble sentiment de la reconnaissance."
Source Wikipedia : page Aristide_Briand
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