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NOTRE SITE : REIMS 14-18

 

Vendredi 31 octobre 2014 5 31 /10 /Oct /2014 06:00

Cette rue se trouve entre le boulevard du général Leclerc et  la rue Buirette.

Aucun indice pour dater cette carte postale : pas de voiture ni de personnages... Je n'ai rien trouvé sur le café de la Patte d'Oie... si quelqu'un a l'almanach Matot-Braine d'avant guerre, il peut peut-être retrouver ce café...

 

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Par Véronique Valette - Publié dans : Place d'Erlon, St-Jacques, Buirette, Talleyrand
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Mercredi 29 octobre 2014 3 29 /10 /Oct /2014 06:00

devenu Brasserie de l'Esplanade

14 place Aristide Briand

 

Architecte de la reconstruction : Constant Ouvière

Décoration sculptures et staffs : Berton

 

Ce bâtiment, réalisé par et pour l'architecte Constant Ouvière, avait fait l'objet d'un premier projet plus urbain (immeuble de trois niveaux sur rez-de-chaussée) dans le même esprit que l'immeuble du 1-3, rue du Château-Porte-Mars réalisé par le même architecte. Les dessins sont signés de Maurice Clauzier, à l'époque chef d'agence chez Ouvière.

 

Eut égard à la dimension festive du programme le "Café" adopte une écriture Art Déco, façon pittoresque. Ainsi, les cannelures évoques le modelé des construtctions frustres en rondins. L'angle est marqué par un pignon composite surmonté d'une vasque allongée. Les caissons sculptés, à l'angle et au-dessus des ouvertures, mèlent harmonieusement motifs floraux et effets de drapé.

 

Constant Ouvière s'est installé à Reims en 1919 et il semble qu'il a arrêté son activité à Reims vers 1925, son cabinet étatn repris par Maurice Clauzier et Rodolphe Mériaux. Il a déposé 72 permis de construire à Reims

Source : Reims Reconstruction 1920-1930 par Olivier Rigaud et Marc Dedarida, octobre 1988, ouvrage édité par la Ville de Reims - la deuxième photographie ancienne vient de ce livre

 

Montage : Véronique Valette

 

bar-esplanade

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Par ReimsAvant - Publié dans : Place Royale, Forum, Chapitre, Cérès, Carnot
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Lundi 27 octobre 2014 1 27 /10 /Oct /2014 06:00

Noël, rue [1841].

<= 49, rue des Telliers, =>41-43, boulevard Foch.
165 mètres de longueur.
Ancienne rue du Jardin-des-Plantes.

(1746-1832). Médecin. Né à Reims le 27 mai 1746, y est mort le 11 mai 1832. Nicolas Noël s’engagea dans l’armée de Washington et y fut chirurgien-major durant la Guerre d’indépendance d’Amérique, de 1776 à 1784. Il vécut dans l’intimité de La Fayette. Chargé d’une mission par le gouvernement républicain à l’armée du Nord et de l’Ouest, il dénonça à la Convention les conditions épouvantables de détention dans les prisons de Nantes ce qui lui valut d’être poursuivi par le sanguinaire Carrier. De retour à Reims, il fut nommé chirurgien-chef de l’Hôtel-Dieu où il succéda au docteur Caqué dont il devint le gendre. En 1799 il créa un jardin botanique, ouvert au public, entre les actuelles rues Noël, Talleyrand et boulevard Foch, sur l’emplacement de l’ancien cimetière de Saint-Pierre-le-Vieil. À la suite de la suppression de l’école de médecine par la Révolution, il y organisa des cours gratuits, ainsi qu’un service de santé avec visites médicales et soins à domicile. Il épousa à Reims, en 1786, Jeanne Françoise Angélique Caqué (1752-1834) et repose au Cimetière du Nord.

Source : Jean-Yves Sureau dans La Vie Rémoise

 

 

Pas de date pour cette CPA, la 15 CV Citroën a commencé à être commercialisée en 1938.

A cette époque, déjà, il y avait une agence immobilière et l'agence Richomme a résidé à cet endroit jusqu'à 2013, elle se trouve maintenant rue Diderot, entre la rue Voltaire et le boulevard de la Paix.

Maintenant, c'est l'enseigne Nouvelles Frontières qui s'est installée.

Montage photographique : Véronique Valette

 


Connaitre l'histoire de la marque Citroën

 

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Par Véronique Valette - Publié dans : Boulingrin, République, Henri IV, Mars, Foch
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Dimanche 26 octobre 2014 7 26 /10 /Oct /2014 06:00

Le Bar Général est devenu Le Général et il est toujours là avec Eric qui y travaille toujours... je lui fait un petit coucou...

 

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Par Véronique Valette - Publié dans : Place Royale, Forum, Chapitre, Cérès, Carnot
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Samedi 25 octobre 2014 6 25 /10 /Oct /2014 06:00

Bétheny, rue de [1903].

<= 7, place du Docteur-Knoëri, => 137, rue du Chalet.
645 ou 628 mètres de longueur.
La rue et l’avenue de Bétheny furent réunies en 1903 pour ne plus former qu’une seule rue qui commençait alors boulevard Lundy. Au milieu du 19e siècle la rue de Bétheny prenait fin à l’emplacement de l’ancien marché Saint-André, puis absorba l’ancien chemin de Boult. Le début de la rue de Bétheny jusqu’à place du Docteur-Knoeri fut débaptisé en 1932 pour prendre le nom de rue Camille-Lenoir.

Lenoir, rue Camille [1932].

<= 4-6, boulevard Lundy, =>place Docteur-Knœri, boulevard Jamin.
Ancienne rue de Bétheny, débaptisée pour la partie comprise entre le boulevard Lundy et la place du Docteur-Knœri, dans le quartier où Camille Lenoir habita une grande partie de sa vie.

(1859-1931). Député de Reims. Né à Montcornet (Aisne) le 4 mai 1859, décédé à Reims, 50, rue Jeanne-d’Arc, le 17 mars 1931. Camille Valery Aristide Lenoir, ouvrier mécanicien, fut débitant de tabacs au 73, rue d’Alsace-Lorraine. Conseiller d’arrondissement, conseiller municipal, adjoint au maire de 1900 à 1908, il fut député socialiste de Reims de 1905 à 1925 et secrétaire de la Chambre des députés. Chevalier de la Légion d’honneur, conseiller général de la Marne, il représenta le canton de Ville-en-Tardenois, de 1919 à 1931. Il épousa Aline Marie Florentine Jarot, puis Anna Célestine Alphonsine Baudère (1876-1954). Libre penseur, son corps fut incinéré au crématorium du Cimetière de l’Est et ses cendres inhumées au Cimetière du Nord.

 

rue-betheny.jpg

Par Véronique Valette - Publié dans : Saint André, Camille Lenoir, Jamin
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Vendredi 24 octobre 2014 5 24 /10 /Oct /2014 06:00

Lundy, boulevard [1887].

<= 7-9, place Aristide Briand, =>place de la République.
800 mètres de longueur.
Ancien boulevard du Temple. Il fut un temps où quelque esprit facétieux, voir quelque peu jaloux, le surnomma Boulevard des Epiciers. En effet, après qu’Édouard Mignot, propriétaire des Comptoirs Français, y fit édifier un somptueux hôtel particulier en 1911, Paul Pigeon et Albert François, tous deux administrateurs des Docks Rémois, se firent construire eux aussi, en 1913, de magnifiques demeures.

(1809-1886). Né à Reims le 18 octobre 1809, mort à Paris, 74, boulevard Haussmann, le 27 décembre 1886. Jean-Pierre Lundy, négociant en tissus, contribua par un legs important à la construction, en 1890, de la maison de convalescence, rue de Sébastopol, et de crèches. Il fit don de sa remarquable collection de tableaux, dont quelques Corot, au musée des Beaux-Arts. Jean-Pierre Lundy, reposait avec son frère Jules et leurs deux domestiques au Cimetière de Passy. Leur caveau fut repris par la Ville de Paris, en 1997, pour état d’abandon, l’année même où la Ville de Reims lui rendait hommage en exposant La collection Lundy, 100 tableaux du XIXe siècle.


Seul l'Hôtel particulier Mignot construit en 1908, est encore là, bien restauré


Dans la Vie Rémoise on peut lire concernant cette magnifique maison :

 
"Dans ses mémoires, Charles Théron (1878-1959), administrateur des Docks Rémois, nous conte que lors d’une réception à la suite de son emménagement, en 1909, dans l’hôtel particulier du 3, place Godinot, ses collègues administrateurs furent un peu étonnés du confort, non pas luxueux, ce serait exagéré dit-il, mais bourgeois, et que piqués dans leur amour propre – alors qu’il n’avait pas cherché à les éclipser, affirme-t-il – ils firent construire : Messieurs François et Pigeon sur le boulevard Lundy. Monsieur Mignot, ne voulant pas faire figure de concurrent pauvre, construisit lui aussi un très somptueux hôtel sur le même boulevard, que les Rémois appelèrent l’avenue des épiciers...

 

 ... Nous sommes en présence d’une riche demeure, construite avec sobriété dans un style Louis XVI modernisé. De l’hôtel Radière, Édouard Mignot avait une vue directe sur l’hôtel Werlé, la plus somptueuse demeure du boulevard. Son architecte s’en est-il inspiré ? c’est fort possible, car on y retrouve quelques similitudes…

Édouard Mignot choisit un architecte parisien, qui signera F.A.B. Bocage, et qui avait déjà signé le bel immeuble cossu de ses beaux-parents, où se réfugièrent Mme Mignot et ses enfants, en décembre 1914, au 4, chaussée de la Muette, dans le 16e arrondissement[18]. Selon René Druart, il était architecte DPLG à Paris et y était né en 1889. S’agit-il d’Adolphe Bocage, qui fut, comme Auguste Perret, l’élève de Jules Guadet à l’École des Beaux-Arts de Paris. Celui-ci est passé à la postérité pour un immeuble construit en 1908 au 9, rue de Hanovre à Paris 2e. Il s’agit d’un bâtiment commercial en béton décoré de grès d’inspiration marine, d’un style résolument différent de celui de l’hôtel Mignot[19]. Mais pourquoi pas ? d’autres exemples nous sont connus.

Construite à proximité du Temple, sur une grande parcelle libérée par l’entreprise de roulage Delarsille-Fassin, la maison a pour voisin de droite le ravissant hôtel occupé à l’époque par les Hourblin. Il fut précédemment la résidence des Warnier-David et antérieurement celle des Kunkelmann. Le jardin en terrasse de cet hôtel, qui surplombait le boulevard Lundy, a été sacrifié et rentabilisé, en 1997...


...Notre hôtel présente donc quatre façades, élevées en pierre de taille, d’un appareillage très soigné, et comporte 5 niveaux. Un premier étage, élevé sur rez-de-chaussée réservé au service, s’éclaire par de grandes baies en plein cintre, à balustres de pierre, ornées de trophées champêtres. Les fenêtres du second étage, moins hautes, sont encadrées de moulures et ont des garde-corps en ferronnerie du plus pur style Louis XVI. La toiture à terrasson de zinc offre de très importants brisis d’ardoise, semblables à ceux de l’hôtel Werlé. Des lucarnes en pierre, dont certaines sont encadrées de cheminées monumentales, éclairent l’étage mansardé. Une série d’œils-de-bœuf en zinc, ou en plomb, ornés de guirlandes, surplombent les lucarnes. Sur la droite de la façade, à l’alignement du boulevard, est accolé un chartil donnant accès aux appartements par une belle porte cochère, en plein cintre, orné de guirlandes elles-mêmes surmontées de postes à hauteur d’un toit-terrasse. L’imposte, de la porte en chêne naturel, est sculptée de pots-à-feu fumants. Ce chartil s’ouvre sur le jardin par une élégante grille en fer forgé, vitrée, ornée du monogramme M dans son imposte. Il donne accès au grand escalier d’honneur, à double révolution, en marbre blanc, et à l’ascenseur capitonné de velours cramoisi. La façade Sud, qui peut-être considérée comme la principale, offre deux avant-corps encadrant une large baie éclairant le bureau-bibliothèque revêtu de boiseries de hauteur en chêne sculpté. La façade vers la rue Andrieux comporte un hémicycle surmonté d’un dôme engagé. Un accès au jardin, dans l’axe du chartil, se fait par une grille au n° 14 de cette rue...."

 

Source : Jean-Yves Sureau dans la Vie Rémoise

 

CPA et montage : Véronique Valette

 

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Par Véronique Valette - Publié dans : Boulevard Lundy et perpendiculaires
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Jeudi 23 octobre 2014 4 23 /10 /Oct /2014 06:00

A gauche, sur la place, les ruines de l'Hôtel du Lion d'Or

CPA et montage : Véronique Valette

 

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Par Véronique Valette - Publié dans : Cathédrale
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Mercredi 22 octobre 2014 3 22 /10 /Oct /2014 09:00

Actuelle rue Pol Neveux

École-de-Médecine, rue de l’.

Cette rue fut réunie en 1841 la place des Groseillers. Elle fut débaptisée en 1941 pour prendre le nom de rue Pol-Neveux.

D’une maison achetée en 1610 par Antoine Fournier, religieux de Saint-Denis, qui y établit une école de médecine. Son œuvre fut continuée par son neveu Antoine Beauchêne, aussi y voyait-on une inscription sur un marbre : « Écoles fondées par les deux Antoine ».

Neveux, rue Pol [1941].

<= 3, rue du Cardinal-de-Lorraine, => 13 bis, rue Voltaire.
95 mètres de longueur.
Ancienne rue de l’école-de-Médecine.

(1865-1939). Écrivain. Né à Reims, 1, rue de la Clef, le 25 août 1865, mort à Garches le 26 mars 1939. Pol Louis Neveux, inspecteur général des bibliothèques de France, fut membre de l’Académie Goncourt. Romancier, il est l’auteur de Golo et de La douce enfance de Thierry Seneuse, ouvrage autobiographique sur son enfance à Reims. Fils du notaire et conseiller municipal Jules Neveux, il épousa à Paris en 1904 Céline Mathilde Antoinette Pellet, dite Marcellin Pellet. Il repose à Garches. Mme Pol Neveux légua du mobilier 18e siècle au musée des Beaux-Arts de Reims et à la bibliothèque municipale une impressionnante collection de catalogues de ventes publiques.

 

Source : La Vie Rémoise, Jean-Yves Sureau

CPA et montage : Véronique Valette

 

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Par Véronique Valette - Publié dans : Cathédrale
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Mardi 21 octobre 2014 2 21 /10 /Oct /2014 06:00

 

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cathedrale-palais-2.jpg

Par Véronique Valette - Publié dans : Cathédrale
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Lundi 20 octobre 2014 1 20 /10 /Oct /2014 06:00

Encore une carte postale du cours Langlet non datée, mais en agrandissant la photographie, j'ai pu voir qu'il y avait encore des travaux tout le long du cours. Donc on peut en déduire que nous sommes en plein dans la Reconstruction.

CPA et montage : véronique Valette

 

couuslanglet3.jpg

Par Véronique Valette - Publié dans : Hôtel de Ville, Thiers, Langlet, Tambour
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