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NOTRE SITE : REIMS 14-18

 

Samedi 25 octobre 2014 6 25 /10 /Oct /2014 06:00

Bétheny, rue de [1903].

<= 7, place du Docteur-Knoëri, => 137, rue du Chalet.
645 ou 628 mètres de longueur.
La rue et l’avenue de Bétheny furent réunies en 1903 pour ne plus former qu’une seule rue qui commençait alors boulevard Lundy. Au milieu du 19e siècle la rue de Bétheny prenait fin à l’emplacement de l’ancien marché Saint-André, puis absorba l’ancien chemin de Boult. Le début de la rue de Bétheny jusqu’à place du Docteur-Knoeri fut débaptisé en 1932 pour prendre le nom de rue Camille-Lenoir.

Lenoir, rue Camille [1932].

<= 4-6, boulevard Lundy, =>place Docteur-Knœri, boulevard Jamin.
Ancienne rue de Bétheny, débaptisée pour la partie comprise entre le boulevard Lundy et la place du Docteur-Knœri, dans le quartier où Camille Lenoir habita une grande partie de sa vie.

(1859-1931). Député de Reims. Né à Montcornet (Aisne) le 4 mai 1859, décédé à Reims, 50, rue Jeanne-d’Arc, le 17 mars 1931. Camille Valery Aristide Lenoir, ouvrier mécanicien, fut débitant de tabacs au 73, rue d’Alsace-Lorraine. Conseiller d’arrondissement, conseiller municipal, adjoint au maire de 1900 à 1908, il fut député socialiste de Reims de 1905 à 1925 et secrétaire de la Chambre des députés. Chevalier de la Légion d’honneur, conseiller général de la Marne, il représenta le canton de Ville-en-Tardenois, de 1919 à 1931. Il épousa Aline Marie Florentine Jarot, puis Anna Célestine Alphonsine Baudère (1876-1954). Libre penseur, son corps fut incinéré au crématorium du Cimetière de l’Est et ses cendres inhumées au Cimetière du Nord.

 

rue-betheny.jpg

Par Véronique Valette - Publié dans : Saint André, Camille Lenoir, Jamin
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Vendredi 24 octobre 2014 5 24 /10 /Oct /2014 06:00

Lundy, boulevard [1887].

<= 7-9, place Aristide Briand, =>place de la République.
800 mètres de longueur.
Ancien boulevard du Temple. Il fut un temps où quelque esprit facétieux, voir quelque peu jaloux, le surnomma Boulevard des Epiciers. En effet, après qu’Édouard Mignot, propriétaire des Comptoirs Français, y fit édifier un somptueux hôtel particulier en 1911, Paul Pigeon et Albert François, tous deux administrateurs des Docks Rémois, se firent construire eux aussi, en 1913, de magnifiques demeures.

(1809-1886). Né à Reims le 18 octobre 1809, mort à Paris, 74, boulevard Haussmann, le 27 décembre 1886. Jean-Pierre Lundy, négociant en tissus, contribua par un legs important à la construction, en 1890, de la maison de convalescence, rue de Sébastopol, et de crèches. Il fit don de sa remarquable collection de tableaux, dont quelques Corot, au musée des Beaux-Arts. Jean-Pierre Lundy, reposait avec son frère Jules et leurs deux domestiques au Cimetière de Passy. Leur caveau fut repris par la Ville de Paris, en 1997, pour état d’abandon, l’année même où la Ville de Reims lui rendait hommage en exposant La collection Lundy, 100 tableaux du XIXe siècle.


Seul l'Hôtel particulier Mignot construit en 1908, est encore là, bien restauré


Dans la Vie Rémoise on peut lire concernant cette magnifique maison :

 
"Dans ses mémoires, Charles Théron (1878-1959), administrateur des Docks Rémois, nous conte que lors d’une réception à la suite de son emménagement, en 1909, dans l’hôtel particulier du 3, place Godinot, ses collègues administrateurs furent un peu étonnés du confort, non pas luxueux, ce serait exagéré dit-il, mais bourgeois, et que piqués dans leur amour propre – alors qu’il n’avait pas cherché à les éclipser, affirme-t-il – ils firent construire : Messieurs François et Pigeon sur le boulevard Lundy. Monsieur Mignot, ne voulant pas faire figure de concurrent pauvre, construisit lui aussi un très somptueux hôtel sur le même boulevard, que les Rémois appelèrent l’avenue des épiciers...

 

 ... Nous sommes en présence d’une riche demeure, construite avec sobriété dans un style Louis XVI modernisé. De l’hôtel Radière, Édouard Mignot avait une vue directe sur l’hôtel Werlé, la plus somptueuse demeure du boulevard. Son architecte s’en est-il inspiré ? c’est fort possible, car on y retrouve quelques similitudes…

Édouard Mignot choisit un architecte parisien, qui signera F.A.B. Bocage, et qui avait déjà signé le bel immeuble cossu de ses beaux-parents, où se réfugièrent Mme Mignot et ses enfants, en décembre 1914, au 4, chaussée de la Muette, dans le 16e arrondissement[18]. Selon René Druart, il était architecte DPLG à Paris et y était né en 1889. S’agit-il d’Adolphe Bocage, qui fut, comme Auguste Perret, l’élève de Jules Guadet à l’École des Beaux-Arts de Paris. Celui-ci est passé à la postérité pour un immeuble construit en 1908 au 9, rue de Hanovre à Paris 2e. Il s’agit d’un bâtiment commercial en béton décoré de grès d’inspiration marine, d’un style résolument différent de celui de l’hôtel Mignot[19]. Mais pourquoi pas ? d’autres exemples nous sont connus.

Construite à proximité du Temple, sur une grande parcelle libérée par l’entreprise de roulage Delarsille-Fassin, la maison a pour voisin de droite le ravissant hôtel occupé à l’époque par les Hourblin. Il fut précédemment la résidence des Warnier-David et antérieurement celle des Kunkelmann. Le jardin en terrasse de cet hôtel, qui surplombait le boulevard Lundy, a été sacrifié et rentabilisé, en 1997...


...Notre hôtel présente donc quatre façades, élevées en pierre de taille, d’un appareillage très soigné, et comporte 5 niveaux. Un premier étage, élevé sur rez-de-chaussée réservé au service, s’éclaire par de grandes baies en plein cintre, à balustres de pierre, ornées de trophées champêtres. Les fenêtres du second étage, moins hautes, sont encadrées de moulures et ont des garde-corps en ferronnerie du plus pur style Louis XVI. La toiture à terrasson de zinc offre de très importants brisis d’ardoise, semblables à ceux de l’hôtel Werlé. Des lucarnes en pierre, dont certaines sont encadrées de cheminées monumentales, éclairent l’étage mansardé. Une série d’œils-de-bœuf en zinc, ou en plomb, ornés de guirlandes, surplombent les lucarnes. Sur la droite de la façade, à l’alignement du boulevard, est accolé un chartil donnant accès aux appartements par une belle porte cochère, en plein cintre, orné de guirlandes elles-mêmes surmontées de postes à hauteur d’un toit-terrasse. L’imposte, de la porte en chêne naturel, est sculptée de pots-à-feu fumants. Ce chartil s’ouvre sur le jardin par une élégante grille en fer forgé, vitrée, ornée du monogramme M dans son imposte. Il donne accès au grand escalier d’honneur, à double révolution, en marbre blanc, et à l’ascenseur capitonné de velours cramoisi. La façade Sud, qui peut-être considérée comme la principale, offre deux avant-corps encadrant une large baie éclairant le bureau-bibliothèque revêtu de boiseries de hauteur en chêne sculpté. La façade vers la rue Andrieux comporte un hémicycle surmonté d’un dôme engagé. Un accès au jardin, dans l’axe du chartil, se fait par une grille au n° 14 de cette rue...."

 

Source : Jean-Yves Sureau dans la Vie Rémoise

 

CPA et montage : Véronique Valette

 

boulevard-lundy.jpg

boulevard-lundy2.jpg

Par Véronique Valette - Publié dans : Boulevard Lundy et perpendiculaires
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Jeudi 23 octobre 2014 4 23 /10 /Oct /2014 06:00

A gauche, sur la place, les ruines de l'Hôtel du Lion d'Or

CPA et montage : Véronique Valette

 

lion-or.jpg

lion-or-2.jpg

Par Véronique Valette - Publié dans : Cathédrale
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Mercredi 22 octobre 2014 3 22 /10 /Oct /2014 09:00

Actuelle rue Pol Neveux

École-de-Médecine, rue de l’.

Cette rue fut réunie en 1841 la place des Groseillers. Elle fut débaptisée en 1941 pour prendre le nom de rue Pol-Neveux.

D’une maison achetée en 1610 par Antoine Fournier, religieux de Saint-Denis, qui y établit une école de médecine. Son œuvre fut continuée par son neveu Antoine Beauchêne, aussi y voyait-on une inscription sur un marbre : « Écoles fondées par les deux Antoine ».

Neveux, rue Pol [1941].

<= 3, rue du Cardinal-de-Lorraine, => 13 bis, rue Voltaire.
95 mètres de longueur.
Ancienne rue de l’école-de-Médecine.

(1865-1939). Écrivain. Né à Reims, 1, rue de la Clef, le 25 août 1865, mort à Garches le 26 mars 1939. Pol Louis Neveux, inspecteur général des bibliothèques de France, fut membre de l’Académie Goncourt. Romancier, il est l’auteur de Golo et de La douce enfance de Thierry Seneuse, ouvrage autobiographique sur son enfance à Reims. Fils du notaire et conseiller municipal Jules Neveux, il épousa à Paris en 1904 Céline Mathilde Antoinette Pellet, dite Marcellin Pellet. Il repose à Garches. Mme Pol Neveux légua du mobilier 18e siècle au musée des Beaux-Arts de Reims et à la bibliothèque municipale une impressionnante collection de catalogues de ventes publiques.

 

Source : La Vie Rémoise, Jean-Yves Sureau

CPA et montage : Véronique Valette

 

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Par Véronique Valette - Publié dans : Cathédrale
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Mardi 21 octobre 2014 2 21 /10 /Oct /2014 06:00

 

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Par Véronique Valette - Publié dans : Cathédrale
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Lundi 20 octobre 2014 1 20 /10 /Oct /2014 06:00

Encore une carte postale du cours Langlet non datée, mais en agrandissant la photographie, j'ai pu voir qu'il y avait encore des travaux tout le long du cours. Donc on peut en déduire que nous sommes en plein dans la Reconstruction.

CPA et montage : véronique Valette

 

couuslanglet3.jpg

Par Véronique Valette - Publié dans : Hôtel de Ville, Thiers, Langlet, Tambour
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Dimanche 19 octobre 2014 7 19 /10 /Oct /2014 06:00

Il y a 101 ans aujourd'hui : le 19 octobre 1913 visite de Raymond Poincaré, président de la République à Reims

Rue Eugène-Desteuque

Arc de triomphe symbolisant l'Industrie lainière

 

Les maisons de gauche seront épargnées, celles de droite disparaitront totalement pendant la première guerre mondiale.

Nous sommes ici dans l'ancien quartier des laines, au fond à droite se trouvait le bureau central de conditionnement de l'industrie textile.

 

Eugène Desteuque (1816-1896) était fabricant de tissus, juge au Tribunal de commerce, adjoint au maire de Reims de 1878 à 1892.

Voir l'autres vues de cette partie de la rue

 

L'autre coté de la rue, vers la cathédrale, fut entièrement détruit.

 

CPA et montage : Véronique Valette

 

eugene-desteuque.jpg

Par Véronique Valette - Publié dans : E-Desteuque, Grue, Gabelle, St-Symphorien
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Samedi 18 octobre 2014 6 18 /10 /Oct /2014 06:00

Cette carte postale a été envoyée en 1904

 

Carte postale et montage : Véronique Valette

 

le-cochon-a-plume.jpg

Par Véronique Valette - Publié dans : Place d'Erlon, St-Jacques, Buirette, Talleyrand
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Vendredi 17 octobre 2014 5 17 /10 /Oct /2014 06:00

Pas d'indication de date pour cette carte postale.

On peut cependant voir la "réclame" pour l'Ariane 4, or la Simca Ariane est une voiture construite entre 1958 et 1963, ce modèle a une histoire toute particulière puisque elle fait partie de la gamme des Vedette, une série initialement prévue d'être produite par la filiale française de Ford, mais que Ford revendra à Simca.

 

Carte postale ancienne : Pierre Fréville, montage : Véronique Valette

 

garage-simca.jpg

Par Véronique Valette - Publié dans : Place d'Erlon, St-Jacques, Buirette, Talleyrand
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Jeudi 16 octobre 2014 4 16 /10 /Oct /2014 06:00

Cette carte a été envoyée en 1904. La Fontaine d'Erlon n'est pas encore construite, elle sera inaugurée en 1906, avant, un peu plus vers la gare, il y avait la grande statue du comte d'Erlon transférée à l'angle des boulevards Henry-Vasnier et Victor-Hugo

On reconnait bien à droite la maison des salons Degermann.

 

Sur  le blog du journal L'Union cet article intéressant :

 

"Pour planter le décor, il faut remonter à 1849, année durant laquelle la place de la Couture devient place Drouet-d’Erlon pour rendre hommage à un Rémois, militaire à la carrière mouvementée pendant la Révolution et l’Empire. Jean-Baptiste Drouet, fils de charpentier devenu général, sera fait comte d’Erlon et maréchal de France sous Louis-Philippe. Ses obsèques à Reims en 1844 furent «  grandioses  » mais l’inauguration de sa statue colossale donna lieu à quelques manifestations politiques.

En 1903, cette statue sera considérée comme «  encombrante  » et elle sera transférée à à l’angle des boulevards Henry-Vasnier et Victor-Hugo mais la place conservera le nom de l’illustre maréchal. Entre alors en scène, place d’Erlon, le riche Rémois Auguste Subé. Il offre une somme destinée à construire une fontaine en forme de pièce montée, comme on les aimait alors, et elle est inaugurée en 1906. L’architecte Narjoux et les sculpteurs Gasq, Auban, Baralis et Wary y placent des naïades personnifiant les rivières Suippe, Marne, Vesle et Aisne. Une « Victoire » en bronze vient couronner le tout. Mais, durant le Grande Guerre, ces naïades sont grièvement blessées et la Suippe est décapitée. En 1941, des jeunes y hissent un drapeau à croix de Lorraine et la même année, la Victoire est dérobée par les Allemands.

En 1954, la fontaine devient un objet de polémique pour les Rémois et L’union s’en fait l’écho : faut-il démolir ce «  bidule affreux  » ou restaurer ce régulateur de circulation ? Il y a les Subétains et les anti-Subétains et les mauvaises langues vont bon train. Cependant, elle résiste et l’eau y coule à nouveau en 1959. Elle est nettoyée et consolidée en 1981 et en 1989, une entreprise mécène lui offre une nouvelle « Victoire ailée », dorée cette fois-ci. Celle-ci brille toujours à 17 mètres de haut. Mais les rivières ne coulent plus depuis longtemps."

 

CPA : Pierre Fréville - Montage : Véronique Valette

 

rue-buirette.jpg

Par Véronique Valette - Publié dans : Place d'Erlon, St-Jacques, Buirette, Talleyrand
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